Informations pratiques sur Madagascar
  • 2010, il est gratuit pour des séjours de moins d’un mois. Le visa d’entrée peut être délivré directement à votre arrivée à l’aéroport d’Antananarivo. Des formulaires sont à remplir vous devrez vous acquitter du paiement des timbres et quittances. A noter, le visa peut être désormais obtenu directement sur place quand vous atterrissez à Nosy Be.

    SANTE Vaccins obligatoires
    Il n’y en a pas, sauf contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance de pays infestés. Dans ce cas, la vaccination doit être faite au moins 10 jours avant le départ pour une primo-vaccination. Elle prend effet immédiatement pour une revaccination. Vaccins conseillés
    Pour les autres vaccinations, il est comme pour tous les voyages recommandés d’être immunisé contre: – diphtérie, tétanos et poliomyélite – hépatites A et B – coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage)
    - typhoïde et rage pour les voyages plus longs et surtout pour les enfants. Préventions contre le paludisme
    Le paludisme, très présent à Madagascar, est responsable, d’un très préoccupant problème de santé publique. Il sévit dans toute l’ile, sous une forme sévère. La prévention doit passer, d’abord par des mesures individuelles de protection contre les moustiques (mesures qui protègeront contre les risques d’autres maladies transmises par d’autres insectes):répulsifs, vêtements couvrants, surtout au crépuscule et utilisation de moustiquaires imprégnées. Madagascar est classé en groupe 2. La prévention médicamenteuse sera assurée par la prise de Savarine ou de Malarone. Un traitement de « présomption » pourra être conseillé lors des séjours prolongés, dans des régions difficiles. Autres risques parasitaires, infectieux et traumatiques
    En observant le plus possible les conseils de « Santé des voyageurs » qui vous ont été prodigués sur les précautions contre les risques alimentaires, environnementaux et comportementaux, vous mettrez de votre coté toutes les chances d’y échapper. Même si le choléra ne sévit plus sur un mode épidémique, il reste présent et les précautions de prévention d’autres risques alimentaires (hépatites A et E, salmonelloses…) devront être maintenues : lavage fréquent des mains, eau et boissons capsulées ou traitées, aliments cuits et consommés chauds… L’insécurité n’est perceptible que dans les grandes villes, surtout à Tananarive, et à Tamatave où les recommandations habituelles sont, particulièrement, de rigueur. Mentionnons le risque grandissant de maladies sexuellement transmises, favorisé par l’apparition récente du tourisme sexuel que les autorités malgaches commencent à réprimer sévèrement surtout quant aux délits à l’encontre de mineurs. Les bains de rivière seront naturellement proscrits, les risques de parasitoses cutanées, intestinales ou urinaires étant partout présents. Au large des plages la région de Tamatave, la présence de nombreux requins rend les bains en mer réellement dangereux. Les animaux venimeux marins (poissons, coquillages, méduses) peuvent être responsables d’accidents graves dont sauront vous avertir les populations locales. On devra, sur les plages et dans la mer, porter des chaussures à semelles suffisamment épaisses . Il ne faut pas toucher les poissons à épines, même morts. Les risques de plongée sous- marine seront minorés par le bon équipement des centres de Nosy-Bé, Sainte-Marie, Ifaty ou Bélo-sur-mer. Ils n’en existent pas moins et pour les connaître (et les éviter), reportez-vous aux informations données dans « Santé des Voyageurs ». Informations pratiques
    L’infrastrucrure médicale,malgré des efforts de politique sanitaire,est insuffisante sur une grande partie de l’île.Seul l’hôpital militaire de Tananarive possède un personnel et un équipement suffisants. En cas de problème grave, il sera préférable d’envisager une évacuation sur l’île de la Réunion voire vers la Métropole. – Ambassade de France à Antananarivo, Tél: 26 12 23700 ADRESSES UTILES Ambassade
    PARIS Adr. : 4, avenue Raphaël 75016 Paris Tél : 01.45.04.62.11 Fax : 01.45.03.31.75 Web : http://affiliacom.com/AmbassadeMada/page1.asp Consulat
    PARIS (Fonctions consulaires assurées par l’Ambassade) Adr. : 4, avenue Raphaël 75016 Paris Tél : 01.45.04.62.11 Fax : 01.45.03.31.75 Web : http://affiliacom.com/AmbassadeMada/ MARSEILLE

    Office de tourisme
    Madagascar n’a pas d’office de tourisme en France. On consultera le site officiel de la Maison du Tourisme de Madagascar : http://www.madagascar-tourisme.com/

    GEOGRAPHIE Capitale
    Antananarivo. PIB
    900$/habitant. Superficie
    587 040 km², soit 1,07 fois la France. Point Culminant
    Maromokotro : 2 876 mètres. Il fait partie de la chaîne montagneuse des Tsaratanana. Climat
    Compte tenu de sa superficie, et des variations d’altitude, le climat et les saisons sont variables d’une partie à l’autre de Madagascar. Chaud et humide sur la côte est, très agréable sur les plateaux du centre. La région la plus chaude se situe sur le versant Ouest. Attention, dans les hauts plateaux, l’altitude moyenne est de 1 200 mètres, les matinées et les soirées peuvent être fraîches. Il peut même faire froid la nuit (particulièrement à Antsirabe, Fianarantsoa et Isalo). En revanche, rarement moins de 15° la nuit sur la côte. Madagascar connaît une saison pluvieuse de novembre à mi-mars. C’est surtout valable pour la côte Est. La saison des pluies peut rendre un certain nombre de pistes impraticables ou entraîner des crues qui perturbent le fonctionnement des bacs. Toutefois la période allant du mois d’avril à mi-novembre permet une approche complète du pays. Observations géographiques
    La République de Madagascar est un État insulaire, situé dans l’Océan Indien, à 400 kilomètres des côtes africaines, au niveau de la Tanzanie et du Mozambique. Elle est la quatrième plus grande île du monde, de part sa superficie (597 000 km²), elle s’étend sur 1580 kilomètres du nord au sud et sur 580 kilomètres d’est en ouest. Le tropique du capricorne passe par la ville de Toliary. L’île offre des contrastes entre les Hautes Terres centrales et les régions basses périphériques. Economie
    Même si seulement 5% de la surface du pays est utilisée pour l’agriculture, Madagascar est un pays à vocation essentiellement agricole. Le secteur primaire occupe la première place dans l’économie nationale et emploie plus de 70% de la population active. L’industrie malgache reste faible, même si elle connaît une progression grâce à la création d’une récente zone franche. Les services représentent plus de 50% du PIB et emploie 10% de la population active. Faune & Flore
    La majeure partie de la faune et de la flore malgache ne se retrouve nulle part ailleurs. En effet, l’évolution de Madagascar, séparé des autres continents depuis plus de cent millions d’année, a conduit à une faune et une flore unique au monde. Le lémurien reste l’animal emblématique de l’île. Il existe d’ailleurs une dizaine d’espèces. A noter que tous ces lémuridés sont aussi connus sous le nom de « makis ». Quant à la flore, on retrouve de la savane, des forêts tropicales humides, de la brousse épineuse aride et bien sûr les fameux tsingy (massifs identiques à des cathédrales de calcaire, sculptées en lames ou en aiguilles acérées).

    Environnement
    Les premiers parcs nationaux ont été ouverts à Madagascar en 1927. Aujourd’hui, plus de 50 parcs nationaux et réserves couvrent 12% de la surface inhabitée de l’île. Nous pouvons notamment citer le plus spacieux : le Parc National de Masoala. Il est l’un des derniers endroits du pays où la forêt pluviale rencontre la mer. Le Parc protège la forêt à partir de la côte jusqu’au sommet des montagnes et trois parcs marins protègent d’importants récifs coralliens.

    TRANSPORT Aérien
    La compagnie nationale Air Madagascar possède un assez bon réseau intérieur. Au total, ce sont près de 40 villes que cette compagnie dessert sur l’île. Train
    Quatre lignes relient Tananarive à Antsirabe, Moramanga à Ambatondrazaka et Ambatosoratra, et Tananarive à Tamatave. Mais ce moyen de transport reste lent. Routes
    Il n’y a pas de routes à péages à Madagascar mais les contrôles des agents de police ou de la gendarmerie sont fréquents, pour ne pas dire systématiques à l’entrée ou sortie des villages. Ceci fait partie du quotidien d’un routier malgache. Restez discret vis à vis de ces représentants de l’ordre public, et si problème il y a, laissez votre chauffeur et votre guide résoudre seuls le problème. Le fait de montrer votre impatience de repartir le plus rapidement ne fait qu’augmenter le « prix du péage ». Ne pas descendre du véhicule sauf accord de votre chauffeur ou guide. Tuléar / Ifaty : 1h30, 30 km (piste de sable) Ifaty / Tuléar / Ranohira : 4h00, 250 km (route goudronnée) Ranohira / Fianarantsoa : 6h00, 250 km (route dont 50 km de piste de terre) Fianarantsoa / Antsirabe : 5h00, 200 km (route goudronnée très sinueuse) Antsirabe / Antananarivo : 4h00, 170 km (route goudronnée). Taxi/Loueur
    Les taxis sont nombreux dans les grandes villes de l’île. Pour la plupart il s’agit de 4L. Ils n’ont pas de compteur, mais les tarifs restent fixes. HOMMES Population
    16 979 744 habitants. Langues officielles
    La langue nationale est le Malagasy (malgache), avec des variantes selon les régions, mais à la différence de beaucoup de pays d’Afrique, tout le monde se comprend. Langues parlées
    Dans presque toute l’île, le français est compris et parlé (enseigné à l’école primaire), ce qui facilite le contact. Il existe également de nombreux dialectes ethniques. Peuples et ethnies
    Les malgaches se divisent en 18 ethnies. Nous pouvons notamment citer les tribus suivantes : – Antaifasy : centrés sur Farafangana, sur la côte est. – Antaimoro : ils occupent la côte est, près de Manakara. – Antambahoaka : ils peuplent une région du sud-est près de Mananjary. – Antandroy : semi-nomades qui habitent les forêts d’épineux. – Bara : le nom de cette tribu serait en partie d’origine bantoue. Il s’agit d’un peuple d’éleveurs. Religion
    Plus de la moitié de la population malgache est chrétienne : catholiques et protestants sont en grand nombre, monothéistes et en outre animistes pour la plupart. Les musulmans sont en minorité et ne représentent guère plus de 10 % de la population de Madagascar.

    Fêtes nationales
    26 juin : Fête de l’indépendance. Calendrier des fêtes
    1er janvier : Nouvel An 29 mars : Commémoration de 1947 Vendredi Saint et Lundi de Pâques 1er mai : Journée de la Liberté et journée du Travail Ascension 15 août : Assomption 1er novembre : Toussaint 25 décembre : Noël. Politique
    Madagascar est divisé administrativement en six provinces autonomes depuis 1998. Il s’agit d’Antananarivo, Antsiranana, Fianarantsoa, Mahajanga, Toamasina et Toliara. Histoire
    Jusqu’au 16ème siècle Madagascar a été l’objet de vagues d’immigrations successives. Autrefois un royaume indépendant, Madagascar devient une colonie française en 1886 pour redevenir indépendant en 1960. Se succèdent alors 3 Républiques. 1960-1972 : Première République au cours de laquelle de nouvelles institutions sont mises en place. Philibert TSIRANANA est élu premier Président de Madagascar en 1960, puis lui succèdera le Général Gabriel Ramanantsoa. 1972-1992 : Deuxième République. Le Général Gabriel Ramanantsoa démissionne en février 1973 et donne le pouvoir au Colonel Richard Ratsimandrava qui sera assassiné seulement une semaine après. En décembre 1975, Didier Ratsiraka devient Président et installe un régime révolutionnaire après avoir soumis au référendum la charte de la révolution socialiste. Une Nouvelle Constitution est adoptée. 1992-aujourd’hui : Le 10 février 1993, le Professeur Albert ZAFY est élu nouveau Président de la Troisième République mais n’aura pas terminé son mandat. En 1996, Didier Ratsiraka revient au pouvoir, qu’il conservera jusqu’en 2002. Il est alors remplacé par Marc Ravalomanana. Des mouvements populaires provoquent la chute de ce dernier en mars 2009. Il remet ses pouvoirs à un directoire militaire, qui investit Andry Rajoelina.

    Cuisine
    La cuisine malgache est à base de riz, de viandes (porc, poulet, zébu) et de brèdes (feuilles vertes d’un légume). Le plat national est le Romazava, un excellent plat à base de viande de zébu et de brèdes, dont le fameux « brède mafana ». Autre grand classique, le Ravitoto est préparé avec des feuilles de manioc pilées et de morceaux de viande de porc grasse. Sur les côtes ou les îles, le poisson et les crustacés foisonnent et leur préparation à base de vanille, de poivre vert ou de coco est à ne pas manquer. Boisson
    Il est recommandé de boire de l’eau en bouteille capsulée. On s’abstiendra également de consommer des glaçons. Le ranon’ampango : il s’agit de la boisson malgache la plus traditionnelle et la plus économique. Le betsa-betsa : du jus de canne fermenté Parmi les jus de fruits, nous pouvons citer : la mangue, la papaye, la grenadine, le corossol (fruit vert en forme de coeur hérissé de pointes tendres avec une pulpe rafraîchissante et des pépins noirs). Savoir-vivre
    Les Malgaches vouent un profond respect à Dieu et pratiquent le culte des ancêtres. Viennent ensuite les personnes âgées, les femmes enceintes et les enfants. Au restaurant, pour appeler le serveur un simple « s’il vous plaît » ou dit en malgache « azafady » suffit largement. Le pourboire est une tradition ancrée dans les activités de service. Dans les hôtels, le personnel s’efforcera toujours de vous satisfaire et attend de votre part un petit geste.

    Concernant les pourboires, il n’existe aucune règle en ce domaine, ni obligation, mais il est vrai que pour tout service apprécié, il est d’usage de laisser un pourboire. Essayer d’avoir toujours dans vos poches des petites coupures de 1.000 FMG (équivalent 0,10 €) ainsi que de la monnaie pour les divers services que peuvent vous rendre les enfants et les porteurs dans les hôtels (5 000 FMG/bagage – 0,45 €). Ne donnez pas à tort et à travers mais seulement en échange d’un service ou d’une relation amicale instaurée au préalable, afin de ne pas favoriser un comportement de mendicité et d’assistanat déjà bien présente. Si le cas se présente, on évitera en revanche d’encourager la mendicité, notamment celle des enfants, en faisant des distributions « sauvages » dans la rue. Si l’on souhaite apporter son aide en fournissant du matériel scolaire, des vêtements ou des médicaments, il est préférable de les remettre au directeur de l’école, au chef du village ou au dispensaire le plus proche, qui sauront en faire bénéficier les plus démunis. Au niveau des usages, le Malgache instaure une énorme importance dans les relations. La poignée de main est courante mais la plupart du temps un hochement de tête ou un sourire suffit. Evitez d’être trop direct, car pour un malgache un étranger est un hôte de marque à qui il doit le respect. Ceci entraîne une réciprocité de votre part. Et sachez adopter la philosophie du « mora mora » durant tout votre séjour. Il n’est pas rare d’entendre de la part d’un malgache qu’il n’est pas « africain ». En effet tous les manuels traitant la destination spécifie à chaque fois « l’Afrique et Madagascar ». Eviter de rentrer dans les détails au sujet des petites guéguerres tribales. Concernant les coutumes, prenez soin de vous renseigner sur les « fady » (interdits) partout où vous passez et rappelez-vous que vous êtes un étranger et que vous devez avoir à coeur de respecter les habitants et leur mode de vie. Certes beaucoup vous seront incompréhensibles mais ce sera pour vous l’occasion d’en savoir un peu plus. Achats-souvenirs
    A défaut d’être d’une grande finesse, l’artisanat malgache est riche et varié. Tout ce que l’on peut trouver sur la Grande Ile est rassemblé au marché artisanal à Antananarivo. Le marché du Zoma (vendredi) a été totalement revu et ne s’étale plus comme avant. Cependant le marché d’Analakely a lieu tous les jours et d’autres marchés ont été créés comme le marché aux fleurs au bord du lac Anosy, le marché de la route digue. A déconseiller : le marché du Camp Pochard. Vanneries, objets en bois sculptés, pierres semi-précieuses, papier Antaimoro, nappes brodées sont autant de souvenirs à rapporter. Plus original l’imagination des enfants qui transforment les boîtes de conserve et les bombes insecticides en d’étonnantes 2CV ou d’autres modèles en miniature. Les pierres ornementales font également l’objet de belles réalisations, boules polies, jeux de solitaire, jeux d’échec. Attention toutefois aux bois précieux, fossiles, papillons ou d’autres dérivés du crocodile ou de la tortue vendus librement sur les marchés et pourtant interdits à l’exportation sans certificat d’autorisation délivré par les organismes officiels. Les certificats délivrés par les marchands ne sont pas valables vis à vis de la douane ni à votre sortie de Madagascar ni à votre entrée en France.

    ENVIRONNEMENT Situation environnementale
    Quel que soit l’environnement dans lequel le voyageur se déplace, urbain ou plus naturel, il est de sa responsabilité de respecter l’endroit qu’il traverse. Voici quelques principes de base, applicables partout dans le monde. Un second paragraphe vous présente le cas échéant les problèmes environnementaux spécifiques au pays concerné. – Eviter de laisser certains déchets sur place et les rapporter avec soi si le pays ne dispose pas d’infrastructure d’élimination des déchets. Par exemple : les piles et batteries, les médicaments périmés, les sacs plastiques. – La rareté de l’eau est aujourd’hui un problème mondial. Même si le pays visité n’est pas a priori concerné par le manque, quelques réflexes doivent désormais faire partie du quotidien : préférer les douches aux bains, éviter le gaspillage, signaler les fuites éventuelles des robinets. – Dans la plupart des hôtels vous disposerez d’une climatisation individuelle. Il est vivement recommandé pour éviter la surconsommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre afférentes, de la couper systématiquement lorsque vous n’êtes pas présents dans la chambre. La climatisation n’est d’ailleurs pas forcément absolument nécessaire sous tous les climats. – En balade, dans certains écosystèmes fragiles, ne pas sortir des sentiers ou conduire hors-piste, limiter le piétinement et ne pas rapporter de « souvenir » : cueillir des fleurs rares, ramasser des fossiles ou des pétrifications, etc. La communauté internationale a consacré Madagascar comme un ensemble unique et précieux d’écosystèmes. L’UNESCO considère même Madagascar comme une des priorités mondiales en termes de conservation de la biodiversité. L´île est reconnue comme un des sept pays dans le monde abritant une richesse écologique extraordinaire, au même titre qu’un géant comme le Brésil. Madagascar est l’une des plus vielle îles du monde, elle est aussi connu sous le nom de « l’île rouge » à cause de la coloration de ses terres. Elle doit faire face à une des plus graves érosions des sols au monde générées par la fréquence des pluies torrentielles, le surpâturage et la déforestation

    On constate depuis plusieurs années que le tiers de l’île est mis à feu. Ces feux sont allumés pour nettoyer et revitaliser les pâturages, mais souvent ils s’étendent aux zones sauvages voisines provoquant des dégâts considérables. Plus de 70% des 250 000 espèces de Madagascar sont endémiques : 98% de ses mammifères terrestres, 92% de ses reptiles, 68% de ses plantes et 41% de ses oiseaux reproducteurs sont uniques et n’existent nulle part ailleurs. Cela provient de son isolement géographique et du fait que sa faune et sa flore a évolué de façon unique. De même, la destruction des habitats naturels à cause de l’extension agricole et de la déforestation menace fortement la biodiversité de Madagascar. Désormais on compte plus d’espèces menacées à Madagascar que dans n’importe quel autre pays d’Afrique. Autrefois la forêt recouvrait pratiquement la totalité de l’île, aujourd’hui il n’en reste qu’un quart. Cela est du à l’augmentation de la production de bois de chauffage et à l’activité forestière.La croissance démographique avec une population qui double tous les 20 ans constitue un autre facteur d’aggravation sérieux pour la situation de l’environnement. En effet, le niveau de pauvreté de la population (le revenu annuel par habitant est de $200) contraint les habitants à avoir recours aux ressources naturelles de façon destructrice en privilégiant le court terme au détriment d’une utilisation rationnelle qui revêt un caractère durable. Les processus écologiques et la diversité biologique de Madagascar constituent pourtant des atouts économiques de première importance. L’ancien président Marc Ravalomanara a annoncé qu’il triplerait la superficie des espaces protégées pour atteindre en 2007 plusieurs millions d’hectares. Ces espaces protégées comprennent des parcs nationaux, un corridor biologique, un complexe de lacs, rivière et forêts des zones humides et une forêt sèche. Le corridor au sud de Mantadia a été mis en place pour préserver la richesse forestière unique de cette espace, et en faire une priorité mondiale. Avant que l’ONG « l’Homme et l’Environnement » ne prenne en charge le corridor, celui-ci était à l’abandon. Actuellement des accords ont été conclus avec les communautés locales : régionales et nationales pour que la reconstruction du corridor soit réintégrée dans le programme de développement durable et de préserver la biodiversité du territoire. L’objectif final est de reboiser un total de 150 hectares de forêt. Mais le but premier de cette ONG est de mettre en place un plan de gestion dans le cadre d’une approche écosystème pour permettre de préserver le restant des forêts tout en collaboration avec les populations locales. INFOS PRATIQUES Code Devise
    MGA Taux Devise
    0,00036 (octobre 2010). Décalage horaire
    Madagascar est à GMT+3, c’est-à-dire : – en été, il y une heure de décalage (il est 12h00 en France quand il est 13h00 à Madagascar). – en hiver, il y a deux heures de décalage (quand il est 12h00 en France, il est 14h00 à Madagascar). Argent
    La monnaie nationale est l’Ariary (qui a remplacé le franc malgache depuis janvier 2005). L’Ariary malgache (MGA) est une monnaie « non convertible ». 1 € = environ 2300 Ariary , mais il dépend du MID (Marché Inter-bancaire de devises). Il est conseillé de changer les sommes, au fur et à mesure des besoins. L’Euro est accepté dans les grands établissements hôteliers. Quelques hôtels et magasins acceptent les cartes de crédit de type VISA. Certains hôtels acceptent également de changer les devises ou exigent que les notes soient réglées en devise étrangère. Il n’y a que quelques distributeurs de billets à Madagascar, surtout à Antananarivo. Dans la capitale, celui dans la galerie marchande du Hilton offre le plus de sécurité. Les banques sont ouvertes de 08h00 à 15h30 en journée continue. Elles sont fermées la veille des jours fériés. Pour les longs voyages et le transport de sommes importantes; il est recommandé d’emmener des chèques de voyages qui peuvent être échangés à travers le réseau bancaire à Madagascar. C’est très utile pour éviter de se déplacer avec des « grosses liasses ». Ces chèques sont garantis contre le vol.

    Electricité
    La tension est de 220 volts. Les prises de courant sont les mêmes qu’en France et sont disponibles dans les chambres dans la grande majorité des villes. Dans certaines régions, le courant est fourni par des groupes électrogènes, et les coupures sont fréquentes, il vous faut vous renseigner à la réception. Horaires
    Les magasins sont ouverts du lundi au samedi de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00. Les musées sont ouverts tous les jours de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00 du lundi au vendredi. Les musées de Parc Tsimbazaza sont ouverts tous les jours pendant les horaires normaux. Poste
    Même si les bureaux de poste ressemblent parfois à des boutiques d’un autre âge, le service public malgache est plutôt fiable. Acheter les timbres uniquement dans les bureaux de poste et ne pas hésiter à consulter les différents modèles car les timbres malgaches représentant la faune et la flore sont généralement superbes. Pour la durée de l’envoi, compter une dizaine de jours pour la France. Téléphone
    Pour joindre Madagascar depuis la France : composer le 00+261 (indicatif de Madagascar) puis le numéro de votre correspondant. Les grandes villes malgaches peuvent être jointes facilement. Pour joindre la France depuis Madagascar : composer le 00+33+ le numéro à 10 chiffres de votre correspondant sans le « 0″. Vous pouvez appeler l’étranger à partir de votre hôtel ou des cabines téléphoniques. Les cartes sont en vente partout, dans les magasins spécialisés ou même les petites épiceries. Couverture GSM
    Le téléphone portable couvre de plus en plus la totalité de l’île, surtout les grandes villes (Antananarivo, Antsirabe, Fianarantsoa, Tuléar, Majunga, Tamatave, Sainte-Marie, Sambava, Antalaha, Nosy-Be, Diégo-Suarez). Nous vous conseillons toutefois de vous renseigner auprès de votre fournisseur d’accès en France pour les tarifications. Médias
    Dans la capitale, six chaînes de télévision différentes diffusent des programmes. Il existe plus d’une centaine de radios privées dans le pays. La Radio Nationale RNM et la RFI sont les seules à pouvoir diffuser dans toute l’île. Six quotidiens sont publiés en français et en malgache. Internet
    Cybercafés dans les villes importantes : Tananarive, Fianarantsoa, Tuléar, Diego Suarez (Antsiranana)… Photo Vidéo
    Vous pouvez filmer et photographier à votre aise durant tout le voyage. Néanmoins, vous serez souvent sollicités par les villageois pour être pris en photo moyennant rémunération. N’acceptez en aucun cas ce type de « transaction » qui perturbe le développement socio-économique du pays. Les films et fournitures vidéos doivent être apportés de France. Sensibilité recommandée pour les pellicules : entre 64 et 100 ASA. Pour les adeptes du numérique, il est possible de recharger les batteries lors des nuits en hôtel ; cependant, il est conseillé d’acquérir suffisamment d’autonomie durant le trekking. Bibliographie
    Guides : « Madagascar », collection les encyclopédies du voyage, Ed. Gallimard. « Madagascar, le guide », Vincent Verra, Ed. Carambole. Beaux livres, romans & récits de voyages : « Madagascar, voyage dans un monde à part », Pascal Maitre, Ed. Vents de sable. « Madagascar, l’île essentielle », Ed. Anakao, Didier Mauro & Emeline Roholiarisoa. « Madagascar l’île derrière l’île », Marc Trillard, Ed. Vilo. « Le bain des reliques », Michèle Rakotoson, Ed. Karthala. « Chronique d’une passion Malgache », Jean Maurice Comte, Ed. Harmattan.

    Faune & Flore : « Guide des oiseaux de Madagascar », Ed. Delachaux Niestle, collectif. « Madagascar wildlife », collection guide Bradt, Ed. Bradt. Cuisine, contes & musique traditionnelle : « Ma cuisine Malgache », Angeline Espagne-Ravo, Ed. édisud. « Paroles d’ancêtre Merina », Didier Mauro & Emeline Roholiarisoa, Ed. Anakao. « Lucarne », Raharimanana, Ed. motifs. Langue : « Malgache de poche », Ed. Assimil.

    Cartographie
    Carte IGN au 1 : 2 000 000e , collections Pays & villes du Monde.


    avril 24th, 2011 | Admin |